Interview avec un courtier : Laurent Bronckart
Rencontrez Laurent Bronckart
Laurent Bronckart est actif dans le secteur des assurances depuis trente ans. Pendant vingt-cinq ans, il a travaillé dans un grand bureau de courtage, qui a ensuite été racheté par un cabinet encore plus grand. Il a alors décidé de créer son propre bureau: Artimmas, établi à Manhay, en province de Luxembourg.
Aujourd’hui, Artimmas compte neuf collaborateurs. Leur priorité est d’être proches de leurs clients. Ce qui compte, c’est la qualité des conseils et surtout la défense des clients quand un problème survient. Selon Laurent, ce sont les moments difficiles qui montrent vraiment ce que valent un bon courtier et une bonne assurance.
Côté formation, Laurent a étudié l’économie à HEC Liège. Il a ensuite travaillé pendant trois ans dans une société de bourse. Il a appris le métier de courtier sur le terrain, grâce à son expérience et aux formations continues qu’il suit chaque année pour garder ses connaissances à jour.

« Dans les moments difficiles, on voit ce que valent un bon courtier et une bonne assurance. »
- Laurent Bronckart, courtier en assurance
Interview
À quel moment avez-vous été personnellement convaincu de la valeur ajoutée de la protection juridique indépendante ?
Après trente ans dans le métier, je constate que les intérêts d’un assuré et ceux de sa compagnie ne sont pas toujours parfaitement alignés. Quand un désaccord survient, il est donc essentiel de pouvoir compter sur un acteur indépendant comme ARAG. La protection juridique va plus loin : elle permet aussi de défendre ses droits dans des situations de la vie quotidienne qui ne sont pas forcément couvertes par d’autres assurances. Une assurance classique protège le patrimoine, mais une bonne assurance protection juridique protège les droits de l’assuré.
À quel moment abordez-vous généralement la protection juridique lors de l’entretien de conseil avec vos clients ?
Dès l’analyse des besoins du client. Pour moi, la protection juridique n’est pas une petite garantie supplémentaire que l’on ajoute en passant à une assurance incendie, familiale ou auto. Je préfère expliquer au client dans quelles situations il peut avoir besoin d’un avocat ou d’un expert, et surtout combien cela peut lui coûter.
Le problème, c’est que beaucoup de gens ne découvrent l’utilité d’une assurance protection juridique indépendante que lorsqu’il est déjà trop tard. En tant que courtier, notre rôle est donc d’anticiper les problèmes, et pas seulement de réagir quand ils surviennent.
Quelles sont les objections que vous entendez le plus souvent lorsque vous proposez une protection juridique indépendante ?
L’objection que nous entendons le plus souvent, c’est : “J’ai déjà une protection juridique.” Les gens pensent alors à celle qui est incluse dans leur assurance incendie, auto ou familiale. Il faut alors leur expliquer que ces garanties ne couvrent pas tout et qu’elles ne peuvent pas rivaliser avec une assurance indépendante, dont le champ d’application est bien plus large.
Par ailleurs, certains clients sont très attentifs au prix. Quand on leur explique ce que coûte l’intervention d’un avocat, la différence saute tout de suite aux yeux : ce coût représente un multiple de la prime d’une assurance protection juridique. Je pense que la protection juridique souffre plus d’un manque d’explications que d’un prix trop élevé. Il faut donner beaucoup d’exemples, car les gens ne savent pas ce qu’un avocat facture. Il faut leur en faire prendre conscience.
Quel type de client représente, selon vous, le profil le plus intéressant pour une assurance protection juridique ?
La protection juridique apporte une valeur ajoutée à tout le monde. Les indépendants, les chefs d’entreprise et les propriétaires immobiliers sont plus souvent confrontés à des litiges juridiques, mais les particuliers peuvent aussi l’être. C’est pourquoi une bonne assurance protection juridique est importante pour tout le monde. Dès qu’on signe un contrat, qu’on achète un logement ou qu’on fait réaliser des travaux, on risque un jour de devoir défendre ses droits.
Pour quel type de client seriez-vous le plus inquiet s’il ne disposait pas d’une protection juridique indépendante ?
Je pense en premier lieu aux petits indépendants. Sans service juridique interne, ils ont souvent du mal à absorber l’impact financier d’un conflit grave.
Je pense aussi aux particuliers qui n’ont pas les moyens de financer une procédure judiciaire. C’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. On peut avoir entièrement raison et pourtant renoncer à une procédure parce que les risques financiers sont trop grands. Avec la protection juridique, ce ne sont pas les moyens financiers qui décident, mais le fond du conflit.
Imaginez que toute publicité pour la protection juridique soit interdite dès demain. Quel serait l’unique message que vous souhaiteriez encore transmettre à vos clients ?
Il faut aussi avoir les moyens de faire valoir ses droits. Cette phrase résume parfaitement l’importance de la protection juridique. Nous assurons notre logement, notre voiture et notre responsabilité, mais nous oublions parfois d’assurer les moyens de défendre nos propres droits. Et pourtant, dans certaines situations, c’est probablement l’une des protections dont on se félicitera le plus.
Comment se déroule votre collaboration avec le Business Advisor ?
Un bon Business Advisor, c’est bien plus que quelqu’un qui vient simplement présenter des produits et parler de ses objectifs. J’attends une connaissance approfondie des garanties, de la disponibilité et du soutien quand nous sommes confrontés à des situations complexes.
Ce qui compte, c’est un vrai partenaire avec qui on peut discuter ouvertement, même quand les choses ne se passent pas comme prévu. C’est ce que nous avons trouvé avec Nathalie Pirenne. La qualité d’une compagnie ne dépend pas seulement de ses contrats, mais aussi des personnes qui nous accompagnent au quotidien.